Ce mercredi 30 septembre 2026 marque les quatre années de l’accession du capitaine Ibrahim Traoré au pouvoir. A l’occasion de cette date anniversaire, les Burkinabè saluent l’action présidentielle et invitent à poursuivre les efforts pour le développement du pays.

Le weranga Naaba Saaga II au palais du roi Naaba Kiiba de Yatenga : « ce qui m’a marqué, c’est l’accent mis sur les coutumiers »

« C’est un bilan très positif. En quatre années, il y a eu beaucoup de changements dans le pays. Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est l’accent mis sur nous les coutumiers. Les chefs coutumiers constituent une composante importante de notre société. Nous sommes proches des populations et jouons un rôle dans la préservation de la paix, de la cohésion sociale et de la promotion de nos valeurs culturelles. Le camarade capitaine Ibrahim Traoré a compris cette dynamique et nous sommes vraiment contents. La démarche des autorités consistant à échanger avec les leaders coutumiers sur les questions qui concernent la Nation est à saluer. Ces rencontres permettent de recueillir nos conseils et de prendre en compte l’importance de la tradition dans la construction de notre pays. Sur le plan de la sécurité dans la région de Yaadga, il y a beaucoup d’acquis. Des zones ont été reconquises. Grâce à la détermination des FDS et VDP, des villages ont été réinstallés et les populations vaquent paisiblement à leurs occupations. Sur tous les plans en quatre années de gestion, nous notons des actions positives et nous réaffirmons une fois de plus notre soutient au capitaine Ibrahim Traoré ».

Tidiani Savadogo est un acteur de la société civile : « nous saluons la vision souverainiste »

Les quatre années de gestion avec le camarade capitaine Ibrahim Traoré semble être un prolongement du CNR avec le capitaine Thomas Sankara. C’est quatre années marquées par d’intenses activités avec de grandes initiatives, des réformes de gouvernance, de culture du civisme et de patriotisme afin que nous puissions nous développer de nous-mêmes. Sur le plan de la défense et de la sécurité, l’armée est opérationnelle et fait partie des grandes puissances dans la sous-région. Concernant la diplomatie, le Burkina est très respecté. Sur le plan de l’éducation, il y a beaucoup de réformes en phase avec notre société et la culture africaine pour former une jeunesse consciente, des vrais citoyens de demain. Sur tous les plans durant les quatre années de gouvernance, le Burkina est en train de se positionner parmi les grands du monde. Sur le plan économique, je retiens surtout la volonté de renforcer la production nationale et de réduire certaines dépendances. L’agriculture occupe une place importante dans cette orientation. Le gouvernement met notamment en avant la souveraineté alimentaire et la transformation locale avec l’offensive agropastorale et halieutiques dont le but est la sécurité alimentaire. Nous saluons la vision souverainiste à travers la Révolution progressiste populaire.

Bapio Bazo, étudiant en philosophie au centre universitaire de Manga : « le président joint l’acte à la parole »

Le capitaine Ibrahim Traoré est l’un des présidents que j’apprécie beaucoup à travers ses actions. Lors de sa prise du pouvoir, le 30 septembre 2022, il nous a transmis ses inspirations et aujourd’hui, il joint l’acte à la parole. Quatre années après sa prise du pouvoir, plusieurs réalisations sont visibles. Sur le plan éducatif, il y a eu beaucoup de réformes pour permettre à nos élèves de pouvoir entamer une vie professionnelle tout en ne comptant pas d’être engagé à la fonction publique. Sur le plan infrastructurel, il y en a assez. Il y a eu plein de routes qui ont été construites. Sur le plan de l’armement militaire, nos forces de défense sont à l’aise actuellement sur les théâtres des opérations. Nos Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) sont également bien équipés. Et, c’est vraiment une immense joie pour nous de voir tout cela grâce à la vision du président du Faso. Aujourd’hui, nous avons ce devoir de protéger le capitaine Ibrahim Traoré pour qu’ensemble, nous puissions avancer et aboutir à la victoire finale. J’invite la population à rester mobilisée et à le soutenir massivement.

Lassané Zongo, enseignant à Manga : « Tout ce qui est dit est fait »

En quatre ans de gestion du pouvoir par le capitaine Ibrahim Traoré, je me réjouis du bilan. Celui-ci est positivement apprécié à tous les niveaux. Le président du Faso a posé des actes concrets. On voit des inaugurations de plusieurs infrastructures un peu partout et bien d’autres réalisations. Tout ce qui est dit est fait et tout ce qui est fait est dit, à moins qu’on veuille chercher des poux sur une tête rasée. Les populations qui se sont déplacées du fait de la crise, beaucoup sont retournées chez elles avec des mesures d’accompagnement de l’Etat. Sur le plan de la sécurité, une grande partie du territoire a été recouvrée grâce à l’engagement et aux équipements des forces combattantes. Donc, aujourd’hui, le bilan est satisfaisant et nous saluons cela. J’exhorte l’ensemble des populations à faire bloc derrière les autorités du pays jusqu’à la reconquête totale du territoire. Je souhaite également une bonne continuité au chef de l’Etat. Que la paix revienne partout au Burkina afin que les populations puissent circuler librement comme la période d’avant les attaques terroristes.

Braima Ouattara, sculpteur professionnel à Banfora : « toutes ces réalisations en 4 ans, donne l’impression d’être dans un rêve»

Le bilan des 4 années est très satisfaisant. Selon ce que j’ai vu, ce que j’ai constaté comme efforts fournis par le gouvernement, en termes de réalisations, on peut dire que le bilan est très surprenant de façon positive. Dans tous les domaines les choses ont bougé. Ce qui est surprenant, c’est que des efforts ont été fournis malgré que nous sommes en situation de guerre. Si on veut prendre secteur par secteur, nous ne pouvons pas tout citer. Dans le domaine de la sécurité, par exemple, notre région, les Tannounyan, est actuellement sécurisée et on peut y circuler librement.

Je peux dire que la sécurité est le plus grand acquis pour notre région. Sur le plan des infrastructures, la principale route qui nous relie à Bobo-Dioulasso est en cours de réhabilitation, l’axe Orodara-Banfora également. Au niveau de la santé, on a eu des centres de santé et cela est valable dans toutes les régions. Quand nous prenons aussi le secteur de l’agriculture, les aménagements de plaines, les aides aux paysans pour le développement de la culture du maïs, du blé, du riz et autres sont une réalité. Même sur le plan industriel, nous avons récupéré notre SN SOSUCO qui faisait tant la fierté de la région et du pays de façon générale.

Quand on voit toutes ces réalisations en quatre ans, donne l’impression d’être dans un rêve. Aussi, avec la suppression des partis politiques, qui a mis fin à la politique politicienne, les divisions ont disparu et les gens parlent de plus en plus le même langage. Je fais confiance aux autorités et je suis prêt à le soutenir, car le pays a de beaux jours devant lui. Depuis la mort de Sankara, je n’ai plus jamais soutenu un président au pouvoir mais celui-là, on est prêt à tout pour lui. On dirait que le président a une baguette qui fait que tout ce qu’il touche devient de l’or. Si on devait le noter, je lui aurais donné une moyenne de 18 sur 20 pour ne pas donner 20 sur 20.

Les autres pays de l’AES devraient s’inspirer de la dynamique du Burkina. Il faut qu’on soutienne le président jusqu’au bout. Il faut qu’on mate nos ennemis de l’intérieur, car ce sont les plus dangereux. Donc tous ceux qui sont autour du président, je leur demande, à genoux, d’être vraiment sincères avec lui, de le soutenir, et de le protéger. C’est l’avenir de toute la nation qui en dépend. Je souhaite que l’on puisse célébrer les 10 ans de la RPP, pourquoi pas plus. Tant que les choses continuent ainsi.

Siaka Traoré, professeur de Français : «Il y a tellement de projets pour l’épanouissement des Burkinabè »

En tant que citoyen lambda, j’apprécié positivement ces 4 ans de pouvoir. Alors, si nous prenons pratiquement dans tous les domaines, à commencer par l’agriculture, avec l’offensive agro-pastorale, il y a assez de bassins qui ont été aménagés, notamment les plaines et autres. Ce qui nous a permis d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. Déjà, c’est un premier pas.

Dans le domaine de la sécurisation du territoire, au cours de ces quatre années, le Burkina a acquis assez de matériels de guerre pour permettre à nos combattants de faire face à l’ennemi. Si vous vous souvenez, avant que le capitaine Ibrahim Traoré ne prenne le pouvoir, plus de 50% du territoire étaient entre les mains des terroristes, mais aujourd’hui, la tendance s’est renversée.

Quand on s’en tient aux chiffres officiels, plus de 74% du territoire a été reconquis permettant à des millions de déplacés internes de regagner leurs localités d’origine. Déjà les deux aspects, l’autosuffisance alimentaire et la sécurisation du territoire, sont les fondamentaux de tout développement, parce que s’il y a la sécurité et les gens mangent à leur faim, le développement va suivre. Outre ces deux volets, il y a aussi l’industrialisation. Dans un passé récent, la plupart de ce que nous produisons, était à l’extérieur.

Mais dans la dynamique actuelle, avec les usines qui se créent (usine de tomate, TEXFORCES-BF, RAFFINOR-BF), la tendance est de transformer localement nos matières premières pour une plus-value. Et ça, c’est la première dans l’histoire du Burkina. Donc, on est très satisfait de ce qui est en train de se passer. Il y a tellement de chantiers et de projets pour l’épanouissement des Burkinabè que nous ne pouvons pas épuiser la liste. On va vraiment prier Dieu et les mânes de nos ancêtres, afin qu’ils guident les pas du chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré qui donne de l’espoir aux Burkinabè.

Séverin Dabiré, professeur des écoles : «Nous sommes fiers de lui »

Grosso modo, le bilan est positif en ce sens que pratiquement tout le pays est en chantier. Des routes en construction, des usines, des infrastructures socio-économiques, vraiment ça bouge partout. Dans le domaine de la sécurité, on voit que de nombreux déplacés internes ont rejoint leurs villages d’origine. Dans le domaine de la santé, il y a aussi de l’effort qui est fait avec la réduction des coûts de certains examens de l’imagerie médicale, la réalisation des infrastructures sanitaires un peu partout, le déploiement des cliniques mobiles dans les zones reculées.

Au niveau de l’éducation aussi, de nombreuses écoles sont réouvertes, permettant aux enseignants de rejoindre leurs postes. On est satisfait de tout ce qui se fait depuis l’accession au pouvoir du capitaine Traoré. Nous sommes fiers de lui. Notre souhait est qu’il reste encore dix ans, pourquoi pas plus, pour pouvoir mettre le pays sur de bons rails comme ce que nous voyons.

Mahamane Traoré, coordonnateur régional de la veille citoyenne de l’Est : « C’est un devoir de redevabilité envers le peuple »

En quatre ans, de nombreuses réalisations ont été faites. C’est donc un devoir de redevabilité envers le peuple. Contrairement à ceux qui pensent y voir une célébration festive, cette initiative vise à mettre en lumière les avancées enregistrées et les accomplissements du camarade capitaine Ibrahim Traoré. Elle offre l’occasion à chacun de constater concrètement les fruits de la révolution et de mieux comprendre sa démarche. Et cela va motiver le peuple à s’engager davantage pour la cause de la RPP. Au niveau du Goulmou, la veille citoyenne est à pied d’œuvre pour mobiliser la population. Tout porte à croire que ce rendez-vous sera couronné de succès.

Ramatou Nassouri, citoyenne à Fada N’Gourma : « c’est un moment de reconnaissance »

C’est une belle initiative. Comme toute œuvre humaine, il faut, à un moment donné, marquer une halte pour montrer les acquis, féliciter et encourager les acteurs et voir ce qu’on peut améliorer.
Pour moi, cet événement est non seulement une sorte de redevabilité, mais aussi un moment de reconnaissance à des Burkinabè qui se sont engagés corps et âme pour un Burkina Faso digne et souverain. Tout homme qui consent un sacrifice a besoin de reconnaissance. Il est vrai qu’au programme on parle d’animation, mais l’aspect essentiel sera la projection de toutes les réalisations durant les quatre années.

Bakary Konaté, instituteur à Dédougou : “il y a eu beaucoup d’avancées dans les domaines de la santé et de l’agriculture”

Je peux dire que le camarade Président Ibrahim Traoré est un sauveur qui est venu au bon moment. Par le passé, on croyait certaines choses irréalisables au Burkina. Mais sous son leadership et ses actions, on s’est rendu compte qu’on appréciait mal la situation. Il y a eu beaucoup d’avancées dans les domaines de la santé et de l’agriculture surtout. Il y a beaucoup d’infrastructures qui sont réalisées. La population admire la gestion et la gouvernance du président. Il fait plus que son âge. Mais je pense que le président doit faire attention aux hommes politiques d’hier. Ces gens-là ont retourné leurs vestes aujourd’hui et se comportent en patriotes. Je doute de leur sincérité. Les autorités doivent les surveiller, car ils sont toujours capables de poser des actes qui pourraient piétiner certaines initiatives engagées par le président pour booster le développement du pays. Et, ce problème se pose surtout au niveau déconcentré.

Imien Adou, entrepreneur culturel à Dédougou : “il nous a donné le courage de compter sur nos propres capacités pour avancer”

les quatre ans ont montré que si l’on compte sur nos propres forces, sur nos propres intelligences et par nos propres actions, nous pouvons développer chez nous. Aucun pays ne peut être développé par un autre. Le chef de l’Etat l’a démontré avec l’ouverture de plusieurs industries, avec l’aménagement de plusieurs voies grâce à nos propres contributions que le développement endogène est bien possible. Et c’est ça aussi un pays. Il nous a donné le courage de croire en notre identité, de croire en nous-mêmes et de compter sur nos propres capacités pour avancer. Durant les quatre années de pouvoir du camarade capitaine Ibrahim Traoré, nous avons vu des réalisations qui n’ont jamais été faites depuis les indépendances. Mon souhait est que la population continue d’accepter de le soutenir et de l’accompagner pour bâtir un Burkina prospère au profit des générations actuelles et futures.

Dominique Millogo, citoyen : « nous sommes en train de vivre une révolution industrielle »

Nous saluons la mémoire de tous les combattants de la liberté qui sont tombés, les armes à la main. Nous adressons également nos vœux de prompt rétablissement à tous les blessés et leur souhaitons de nous revenir dans de très bonnes conditions afin de continuer la lutte que nous avons entamée depuis le 30 septembre 2022. Les Forces de défense et de sécurité (FDS) sont désormais passées à l’offensive pour nous permettre de reconquérir une grande partie de notre territoire qui était sous l’emprise des terroristes. Ces forces du mal avaient tendance à prendre tout le Burkina pour acquis avant le 30 septembre 2022. Aujourd’hui, elles sont aux abois et sont carrément vaincues.

Grâce, bien sûr, à cette réorganisation et au réarmement militaire opérés par le capitaine Ibrahim Traoré. Les grandes villes qui étaient carrément occupées par les terroristes sont aujourd’hui contrôlées par l’administration burkinabè. Sur le plan des infrastructures, ce sont des choses que tout le monde peut constater. Tout le monde voit exactement ce qui est entrepris aujourd’hui au Burkina. On ne dirait même pas qu’on est en guerre lorsqu’on voit toutes ces grandes réalisations qui sont opérées au niveau du pays, que ce soit dans le domaine de la santé, de l’agriculture ou de l’autosuffisance alimentaire, qui est chère au président du Faso. Il y a un certain nombre d’aménagements, de barrages, d’acquisitions de tracteurs, etc.

Quand on parle des infrastructures, on sait que le développement d’un pays passe par le développement des routes, comme on aime à le dire. Là encore, comme on le voit aujourd’hui avec l’autoroute Bobo-Dioulasso/Ouagadougou qui est en train d’être réalisée par le gouvernement, cela donne de la fierté, du courage et encore plus de confiance aux masses populaires qui placent leur confiance dans les premières autorités de notre pays. Au niveau industriel, nous sommes en train aujourd’hui de vivre une sorte de révolution industrielle au Burkina Faso, où nous arrivons à transformer les matières premières que nous avons sur place.

Désormais, il n’est plus forcément question d’envoyer les matières brutes à l’extérieur pour leur transformation, nous pouvons le faire ici. Au niveau de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), la contribution significative du président du Faso permet en tout cas à l’espace confédéral de mieux se porter et de favoriser déjà la libre circulation entre les peuples de l’AES. Nous avons l’espoir que, dans un avenir très proche, tout le territoire burkinabè sera sous le contrôle de nos autorités.

Dieudonné Sié Coulibaly, citoyen : « aujourd’hui, presque la moitié des étudiants sont révolutionnaires »

Merci infiniment à notre grand leader, notre guide national, le camarade capitaine Ibrahim Traoré, pour tout ce qu’il a fait pour son pays. Il faut dire que, depuis l’arrivée du camarade capitaine Ibrahim Traoré, il y a eu beaucoup de changements dans notre pays. Premièrement, il faut parler de la santé en général. Il y a eu beaucoup de subventions et davantage d’actions. Des inaugurations ont eu lieu, notamment au niveau des CMA et des CSPS. Donc, vraiment, nous ne pouvons que lui dire merci au niveau de la santé. Au niveau de l’éducation, nous sommes en train d’aller vers une éducation vraiment productive. Les langues nationales, à partir de cette année, seront introduites dans toutes les écoles. L’immersion a également eu lieu.

Aujourd’hui, presque la moitié des étudiants sont révolutionnaires. Côté sécurité, aujourd’hui, nous avons récupéré plus de 74% du territoire grâce à l’engagement de nos FDS. De façon générale, sur le plan industriel, on ne peut même pas dénombrer toutes les réalisations. Et, vu qu’aujourd’hui nous avons une raffinerie, c’est inimaginable. Le bien-être de la population passe directement par l’agriculture. Faites un tour dans les centres agricoles. Vous verrez qu’il y a beaucoup de stocks. Les gens n’en manquent même plus. Les gens ne font même plus la queue parce qu’ils ont suffisamment à manger. Je ne pourrai pas finir de citer toutes les réalisations.

Sem Coulibaly, sylviculteur : « les FDS ont pris le dessus sur l’ennemi »

Le capitaine Ibrahim Traoré est arrivé au pouvoir à un moment où le pays avait besoin d’un changement au plus profond dans tous les domaines. Son bilan sur les quatre années est très positif avec des acquis dans plusieurs domaines. Sur le plan sécuritaire, nos forces combattantes sont en train de monter en puissance et cela grâce aux équipements de pointe qu’ils ont reçus. De nombreuses zones ont été reconquises et des populations sont retournées sur leurs terres. Avant c’est l’ennemi qui cherchait les FDS.

Mais actuellement, les FDS ont pris le dessus sur l’ennemi. Les réformes engagées dans les différents secteurs et la bonne gouvernance ont permis au Burkina d’entreprendre des actions de développement malgré la situation sécuritaire difficile. Le chef de l’Etat et son gouvernement doivent mettre en avant la compétence et le patriotisme dans le choix des personnes à responsabiliser. Cela permet d’éviter le sabotage dans la mise en œuvre de sa vision.

Emile Kinda, coordonnateur régional du projet VDP-Scolaire/Nando : « nous avons constaté une amélioration des conditions de vie »

Le pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré est le type de pouvoir que nous attendions depuis belle lurette. Il est arrivé à un moment où le peuple burkinabè avait besoin d’un pouvoir capable de relever les défis du pays. Depuis ces quatre ans de pouvoir, nous avons constaté une amélioration sur les plans économique, agricole, de la sécurité et dans le domaine de la santé. Nous avons constaté une amélioration des conditions de vie de la population dans tous les domaines. Les décisions prises vont dans le sens de l’amélioration des conditions sociales des Burkinabè et nous en sommes très satisfaits. Nous rendons grâce à Dieu et nous prions pour que Dieu lui donne une longue vie, afin qu’il puisse continuer sur le chemin qu’il a commencé. Dans tous les secteurs, on doit donc continuer à travailler pour un développement durable.

Alimatou Lompo, secrétaire générale de la coordination régionale des organisations féminines du Liptako : “beaucoup d’actions ont été réalisées au profit des femmes”

Le bilan est positif. D’abord, au niveau de la reconquête du territoire, nous constatons la mise à la disposition des FDS des équipements militaires de qualité pour la sécurisation des personnes et de leurs biens. Beaucoup d’actions ont été réalisées au profit des femmes notamment sur le plan sanitaire. A ce titre, nous pouvons citer la mise en œuvre de la clinique mobile, la prise en charge des soins du cancer du sein et du col de l’utérus, la réduction des frais de certains examens médicaux.

A tout cela, s’ajoutent la réalisation du centre d’hémodialyse de Dori pour rapprocher les soins des malades souffrant d’insuffisance rénale et la remise par le président du Faso, d’un site maraicher de deux hectares aux femmes de Dori pour booster leur autonomisation économique. Dans le domaine de l’agriculture, nous pouvons également évoquer l’exécution de l’Offensive agrosylvopastorale qui a permis d’engranger des résultats probants surtout dans le Liptako avec l’introduction de la culture du riz et du blé. Certes, en quatre ans, il y a eu des acquis notables mais il demeure encore des défis à relever.

A ce sujet, nous demandons au camarade capitaine Ibrahim Traoré de se pencher sur le problème de la malnutrition des tout-petits dans notre région et partant au Burkina. En plus, nous sollicitons également de lui un regard sur la réouverture de la RN3, précisément l’axe Kaya-Dori qui n’est emprunté que par les convois sécurisés. Les FDS donnent le meilleur d’eux-mêmes pour que les convois soient réguliers et faciliter la mobilité des populations.

Karim Compaoré, citoyen de Ziniaré : « Ibrahim Traoré a mis tout le pays en chantier »

« Après quatre années de gouvernance du président du Faso, je retiens surtout la volonté affichée de travailler à la transformation de notre pays et à l’amélioration des conditions de vie des populations. Aujourd’hui, Ibrahim Traoré a mis tout le pays en chantier. Nous assistons à la réalisation de routes, des centres de santé, des écoles… Nous voyons pousser aussi des usines et des unités de transformation de nos matières premières. Cela permet de créer des emplois pour les jeunes et de la richesse pour le pays.

Le président mène beaucoup d’actions qui touchent directement les communautés. Au cours de ces quatre années, des initiatives ont été engagées pour soutenir les paysans. Je veux parler des tracteurs, des labours gratuits et subventionnés, des semences améliorées qu’on a mises à la disposition des producteurs.

La situation sécuritaire s’est beaucoup améliorée. On a reconquis 74% de notre territoire. Près de 2 millions de déplacés sont repartis chez eux. C’est le signe que les choses sont en train de changer. Les efforts consentis pour renforcer la résilience nationale et soutenir les populations affectées méritent d’être accompagnés par la solidarité de tous.

Moumouni Nikièma, chef coutumier : “nous l’accompagnerons dans sa mission”

Le chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré et le gouvernement ont accompli un travail important depuis leur accession au pouvoir. Nous n’avons jamais vu un président en faire autant en si peu de temps. Les réalisations sont si nombreuses qu’elles nous surprennent. Beaucoup de pays africains envient le Burkina et souhaiteraient avoir un président comme Ibrahim Traoré. Nous prions Dieu de lui donner la santé et la force nécessaire pour poursuivre son œuvre. Il agit dans tous les domaines et pour l’ensemble de la population, sans distinction. Notre satisfaction est donc grande. Nous savons toutefois que beaucoup reste à faire et que ce que nous avons vu n’est qu’une partie de ce qu’il compte réaliser. Nous l’accompagnerons dans sa mission et prions Dieu de le protéger de ses ennemis et de lui accorder une longue vie afin qu’il puisse poursuivre son action.
Je souhaiterais que le chef de l’Etat accorde davantage une attention aux commerçants. Il faudrait également renforcer le soutien à la filière viande. La demande est forte, alors que la disponibilité du bétail reste faible, ce qui entraîne une hausse du prix de la viande.

Alassane Kaboré, commerçant à Rood-Woko : “il y a une rupture dans la gouvernance”

Même les aveugles constatent qu’il y a une rupture dans la gouvernance par rapport aux années antérieures. Que ce soit dans le commerce, l’agriculture ou l’élevage, les résultats sont visibles. Depuis sa prise de pouvoir en 2022, nous constatons une évolution claire dans plusieurs domaines. Je souhaiterais surtout que les décisions prises par le gouvernement soient respectées à la lettre. Lorsqu’un prix est fixé pour un produit, il faudrait veiller à son application effective. Des sanctions doivent être prises contre les commerçants qui augmentent les prix après leur fixation par le gouvernement. Ces pratiques contribuent à fragiliser les efforts consentis dans le pays.

Sawadogo Oumarou, commerçant : “nous suggérons de mettre davantage l’accent sur la création d’usines”

Depuis la prise du pouvoir par le capitaine Ibrahim Traoré, nous sommes très satisfaits de la gestion du pays. Le président a réalisé plusieurs projets, notamment la construction de routes, l’acquisition de machines ainsi que l’achat et la distribution de tricycles, qui ont permis de créer des emplois pour les jeunes. Nous suggérons de mettre davantage l’accent sur la création d’usines afin de favoriser l’emploi des jeunes. Nous sommes satisfaits de la gouvernance actuelle et lui souhaitons bon vent.

Compaoré Bassirou, commerçant : “nous sommes fiers de ses réalisations”

Nous sommes très satisfaits de l’action du Président Ibrahim Traoré et lui souhaitons bon vent. Lorsqu’on parcourt la ville, on constate de nombreux changements. Nous apprécions notamment l’embellissement des ronds-points, la mise en œuvre de Faso Mêbo et la construction des routes. Nous sommes fiers de ses réalisations et souhaitons longue vie au président.

Ado Kafando, commerçant : “seule la révolution peut permettre au Burkina d’avancer”

J’attendais cette ère depuis des années. Je souhaite longue vie au Président Ibrahim Traoré et je suis très heureux de voir ses réalisations. Pour moi, seule la révolution peut permettre au Burkina d’avancer. Je ne comprends pas que certains puissent s’opposer à ceux qui veulent, selon moi, libérer le pays de la domination extérieure et renforcer son indépendance. Les Occidentaux nous ont maintenus pendant des siècles dans une situation de dépendance. Lorsqu’une personne cherche à nous en sortir, elle devient parfois leur ennemie. Quel est le problème ? Je suis favorable à la peine de mort et souhaite que les personnes considérées comme des traîtres soient sanctionnées avec toute la rigueur de la loi. Aucun individu ne devrait, selon moi, empêcher l’avancée du pays. En ce qui concerne les réalisations, il y a des avancées dans plusieurs domaines, notamment l’élevage, l’agriculture, la construction de l’autoroute Ouagadougou/Bobo-Dioulasso, l’usine de raffinerie d’or et les cimenteries. Il reste la reconquête totale du territoire, mais j’ai l’espoir que cet objectif sera bientôt atteint. J’ai plus d’une cinquantaine d’années, je n’avais jamais vu une telle évolution au Burkina.

Adama Compaoré, habitant à Ouagadougou : “ En toute sincérité, je suis très satisfait de la gestion du pays ”

Il était engagé sur une mauvaise voie, mais depuis l’arrivée du capitaine Ibrahim Traoré, je constate un changement. Nous constatons également des changements dans la lutte contre la corruption et dans l’application de la loi. Nous souhaitons que Dieu accorde une longue vie au président et favorise l’unité entre les chefs coutumiers, les leaders religieux et l’ensemble de la population. Les réalisations sont nombreuses, notamment l’usine de raffinerie d’or, l’élevage et les barrages. Ces investissements seront bénéfiques dans les années à venir. Dans le commerce, nous sollicitons davantage de soutien, notamment l’accès à des prêts bancaires à des taux abordables et une réduction des taxes. Nous souhaitons également que le gouvernement accorde une attention particulière au problème des zones non loties. Avec les travaux de construction des routes, nous espérons que cette question pourra également être résolue.

Bagnigné Youl, coordinateur communal de la CNAV Gaoua : “ je salue la rupture des anciens accords militaires”

« Dans sa globalité, le bilan est satisfaisant. Je note que des réalisations et des acquis ont été enregistrés, surtout avec la RPP. Du côté de la sécurité, soulignons la réorganisation de l’armée et son renforcement par les VDP. On ne peut pas perdre de vue le renforcement de notre arsenal à travers l’acquisition d’armes de pointe, de drones et de moyens roulants performants. Cette dynamique a permis de reconquérir près des trois quarts de
notre territoire.

Concernant notre souveraineté politique et diplomatique, je salue la création de l’AES, la rupture des anciens accords militaires et surtout la diversification de nos partenaires, notamment la Russie, la Turquie et l’Iran. J’apprécie énormément la création des usines de transformation de tomates A’diaa et celle de transformation de nos fibres textiles, TEXFORCES-BF. Il y a aussi la création du Fonds Siniyan-Sigui, la construction d’une raffinerie d’or, RAFFINOR-BF. Pour moi, ce sont des réalisations et des acquis très significatifs dans les secteurs de l’économie et des mines.

Je constate des avancées remarquables : la réhabilitation des routes, la construction de ponts, d’écoles et de centres de santé, le renforcement de la production énergétique nationale et la mécanisation agricole à travers les initiatives présidentielles pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire. Un ministère dédié à l’enseignement secondaire et à la formation professionnelle a été créé, ainsi que l’instauration de l’immersion patriotique obligatoire pour les élèves. Ce sont des initiatives salutaires à mon avis.

Alain Kambiré, spécialiste en santé mentale à Gaoua : “ des pays d’Afrique commencent à s’inspirer de la politique du Burkina”

Avec la politique basée sur la Révolution progressiste populaire, les 4 ans sont globalement satisfaisants, car beaucoup de choses ont été réalisées. Je pense que cela est à la satisfaction de la majorité des Burkinabè.
Les points phares qui ont beaucoup attiré mon attention sont l’amélioration des plateaux techniques en matière sanitaire au Burkina, le rattrapage des retards académiques dans les universités et les institutions, ainsi que le désenclavement des voies.
Il y a également l’offensive agrpastorale qui est en cours. Et, malgré les difficultés, il faut le dire, il y a aussi la récupération de nos territoires occupés par les forces du mal.
On constate également actuellement une amélioration du train de vie du Burkinabè.

Par exemple, lorsqu’il s’agit de nommer des responsables dans les régions et les provinces, il faut choisir des patriotes. Je dis bon vent à ce gouvernement et courage aux jeunes soldats qui sont au front, ainsi qu’à ceux qui travaillent dans la communication.
Regardez la raffinerie, regardez Sofato, regardez d’autres industries, le textile, l’énergie, les voies, réalisés sans crédit, sur fonds propres. Même si demain, on nous disait encore de consentir davantage d’efforts, par exemple 1 ou 2 %, le fonctionnaire burkinabè serait prêt, parce que ce n’est pas pour lui aujourd’hui, mais pour la génération future. Le Fonds de soutien patriotique (FSP), avec les contributions au Faso Mêbo, fait aujourd’hui la fierté du Burkinabè. Aujourd’hui, le Burkina est devenu un modèle, une école dans le monde. Des pays d’Afrique commencent à s’inspirer de la politique du Burkina.

Sié Joseph Hien, président provincial des organisations de la société civile du Poni: “ le pays est aujourd’hui sur la voie de l’industrialisation”

« Quand on regarde les investissements, on peut dire qu’aujourd’hui, le bilan est positif. En quatre ans, ils ont abattu un travail de 15 à 20 ans. Le pays est aujourd’hui sur la voie de l’industrialisation. Plusieurs usines ont été installées et permettent de créer des emplois et de transformer nos matières premières sur place. C’est une fierté de voir nos matières premières transformées au Burkina. Dans le domaine de la santé, beaucoup de réalisations ont également été faites, notamment avec les hôpitaux de Bobo-Dioulasso et de Gaoua, ainsi que les infrastructures universitaires. Dans les secteurs des routes et des infrastructures, les changements sont également visibles. En fait, dans tous les secteurs, ça bouge.
Cette dynamique renforce la confiance entre les gouvernants et les gouvernés, notamment à travers la redevabilité sur l’utilisation de l’argent public. Sur le plan sécuritaire, il y a également un changement. Avant, nous qui sommes ici au Djôrô, il était difficile de se rendre à Banfora ou à Diébougou. Aujourd’hui, l’organisation autour de l’armée a permis d’obtenir des résultats et le changement est perceptible.

Je suis également étonné de voir que c’est un militaire, mais qu’il agit aussi comme un économiste. Ce qu’il fait est cité en exemple, y compris dans les pays voisins. Il faut encourager le gouvernement à poursuivre la mise en œuvre de son programme pour atteindre ses objectifs. En quatre ans, il y a eu beaucoup de changements dans tous les domaines. A l’extérieur, quand on dit qu’on est Burkinabè, on ressent cette considération. Ils ont redonné une certaine image du pays des Hommes intègres. En termes de perspectives, je préconise de poursuivre ce qui est déjà engagé. Ils ont la confiance du peuple et tiennent compte de ses besoins. Il faut que les Burkinabè continuent à contribuer à la réalisation des autres projets. Le changement est visible sur le terrain.

On ne pouvait même pas arriver à Djigouè ou aller à Lokosso, mais aujourd’hui, on voit le changement. C’est concret et mesurable. Je demande seulement que Dieu protège le président. Avec Thomas Sankara, il y a eu une rupture brutale et son programme s’est arrêté avec sa disparition. Dieu merci, nous avons aujourd’hui le capitaine Ibrahim Traoré et son équipe, qui sont en train de poursuivre ce que Thomas Sankara avait prévu et commencé. Je demande aux Burkinabè de continuer à faire confiance au gouvernement et au président.

Aimé Albert Dédoui, retraité de la CNSS : “ le dynamisme des dirigeants va transformer le pays”

Je fais un bilan globalement positif. Lorsque les jeunes officiers sont arrivés au pouvoir en 2022, près de 40 % du territoire étaient sous l’emprise des groupes terroristes. Il y avait de nombreux déplacés internes, notre armée était sous-équipée et le pays traversait une situation difficile. Aujourd’hui, je constate d’abord un renforcement des capacités de notre armée, avec l’acquisition de nouveaux équipements, notamment des blindés fabriqués au Burkina Faso. Des mesures ont également été prises en faveur des populations déplacées internes qui retournent progressivement dans leurs localités, notamment à travers la mise à disposition de motoculteurs pour reprendre les activités agricoles. Il y a aussi la réalisation de nouvelles infrastructures. Le projet visant à construire chaque année entre 3 000 et 5 000 kilomètres de routes bitumées constitue, à mon avis, une initiative importante.

Sur le plan socioéconomique et socioculturel, plusieurs mesures ont également été prises. Je pense notamment à la suppression du concours de Miss et à la promotion des filières scientifiques, avec des initiatives visant à encourager les jeunes filles à s’y orienter. Je considère que le dynamisme des dirigeants va transformer le pays. Lorsque les populations constatent que les actions engagées produisent des résultats et répondent aux aspirations de développement économique et social, cela peut favoriser leur adhésion. Parmi les initiatives fortes, je retiens également le Fonds de soutien patriotique. Il a permis de mobiliser la contribution des citoyens pour financer certaines actions et certains grands chantiers.

La Rédaction

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