Le DG de l’OIT, Gilbert F. Houngbo, s’est dit impressionné par de la clarté de la vision de l'exécutif burkinabè.

Le directeur général de l’organisation internationale du travail, Gilbert F. Houngbo, a eu une séance de travail le jeudi 9 avril 2026 à Ouagadougou avec une délégation gouvernementale du Burkina.

Le directeur général de l’Organisation internationale du travail (OIT), Gilbert F. Houngbo, effectue un séjour de travail dans les pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel du 5 au 15 avril 2026. Le jeudi 9 avril 2026, il a échangé à Ouagadougou avec une délégation gouvernementale composée du ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias Traoré, celui de la Santé, Robert Kargougou, du chef du département en charge de l’Enseignement secondaire, Moumouni Zoungrana et de la ministre chargée de la Jeunesse, Annick Pikbougoum.

Le directeur général de l’OIT a indiqué que cette rencontre est très importante, car elle a permis à sa délégation d’être à l’écoute des ministres burkinabè qui ont déroulé les réalisations de ces dernières années dans leurs secteurs respectifs qui touchent au mandat de l’OIT.

Plusieurs sujets ont été abordés au cours de cette entrevue. Il a cité, notamment, la formation professionnelle qui constitue une priorité du gouvernement, la question du secteur informel, la santé et la sécurité au travail et enfin la haute intensité de main-d’œuvre.

M. Houngbo a souligné que l’emploi des jeunes doit être au cœur des politiques publiques de développement des pays. « Nous voulons être aux côtés du Burkina Faso pour agir ensemble selon les besoins exprimés par les autorités du pays », a-t-il rassuré. Il s’est dit impressionné par de la clarté de la vision, qui est en cours, de l’exécutif. Le directeur général de l’OIT a émis le souhait d’avoir un programme sous régional pour les trois pays de l’AES sur la question de la protection sociale.

Il a dit sa satisfaction de cette rencontre car, a-t-il estimé, l’un des objectifs avec le Burkina, est d’élaborer une feuille de route qui permettra à l’OIT de clairement définir ses domaines d’intervention. En retour, a-t-il poursuivi, les ministres pourront aussi faire le monitoring des interventions de l’OIT. « C’est vraiment du gagnant-gagnant », a-t-il promis.

La directrice générale du travail du Burkina, Stella Zoungrana, a salué cette rencontre d’échanges qui a permis au Burkina Faso, à travers quatre ministres, de faire le point de la coopération avec l’OIT et présenter les priorités du pays des Hommes intègres. Elle a souhaité que l’Organisation internationale du travail inscrive ses actions dans les différentes priorités du gouvernement.

Adama SEDGO

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