Le Président Ibrahim Traoré ambitionne de doter le Burkina Faso du réseau autoroutier le plus dense d’Afrique
Ouagadougou, 2 avril 2026 (AIB)-Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a affiché jeudi sa volonté de doter le Burkina Faso du réseau autoroutier le plus dense d’Afrique, à travers un vaste programme d’investissements et de modernisation des infrastructures.
S’exprimant lors d’une interview accordée à la presse nationale et internationale, le Chef de l’État a insisté sur l’urgence d’améliorer les conditions de circulation, notamment sur l’axe Ouagadougou – Bobo-Dioulasso, théâtre de nombreux accidents mortels ces dernières années.
Selon lui, l’étroitesse actuelle de cette route et l’augmentation du trafic rendent indispensable la construction d’infrastructures modernes et adaptées.
Il a expliqué que le nombre de véhicules et le flux sur cet axe (RN1) sont tels que les projets en deux fois deux voies sont déjà dépassés, indiquant avoir instruit les services techniques de relever les standards en optant pour une autoroute en quatre fois deux voies.
Dans cette dynamique, le Président du Faso, le Capitaine Traoré, a indiqué que l’initiative Faso Mêbo a permis d’acheter le maximum d’équipements nécessaires à la construction routière, allant des engins de terrassement aux unités de production de bitume et de concassage de granite.
« Aujourd’hui, nous sommes en mesure de faire notre autoroute », a-t-il assuré, saluant l’autonomisation progressive des capacités techniques nationales.
Au-delà de cet axe stratégique, le Chef de l’État a annoncé une vision globale visant à relier par autoroutes tous les chefs-lieux de régions ainsi que les principales sorties du territoire national.
Un projet qu’il juge essentiel, tant pour le développement économique que pour les impératifs de sécurité.
« Le réseau autoroutier du Burkina sera le plus dense en Afrique, tel qu’on a fait la projection », a-t-il affirmé, précisant que plusieurs équipements supplémentaires sont attendus pour renforcer les capacités actuelles.
Le Président du Faso entend ainsi réaliser un « bond qualitatif » dans les infrastructures routières au cours des cinq prochaines années, en misant sur la mobilisation des ressources internes et le renforcement de l’expertise nationale.
Agence d’information du Burkina
BAK/ata



















































