Pour le président du Conseil constitutionnel, Barthélemy Kéré (milieu), en tant que garant de la souveraineté, le C C répond au souhait du chef de l’Etat de contribuer à la sensibilisation sur la souveraineté alimentaire.

Le Conseil constitutionnel a organisé une conférence publique sur le thème : « Produisons Burkinabè, consommons Burkinabè : notre assiette, notre fierté », mercredi 8 avril 2026 à Ouagadougou.

Dans le cadre de l’organisation de la première phase des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC) édition 2026, le Conseil constitutionnel (C C) a tenu une conférence publique. Placé sur le thème : « Produisons Burkinabè, consommons Burkinabè : notre assiette, notre fierté », l’événement a été présidé par le président du Conseil constitutionnel, Barthélemy Kéré, dans la matinée du mercredi 8 avril 2026 à Ouagadougou.

Selon M. Kéré, la rencontre vise à sensibiliser les membres du Conseil constitutionnel, les décideurs politiques, ainsi que le grand public sur l’urgence de la souveraineté alimentaire, en tant que pilier essentiel de l’indépendance nationale. Il a ajouté que l’ambition du CC est d’apporter une réponse au souhait du chef de l’Etat dans le cadre des JEPPC. « Chaque comportement commence par une prise de conscience. C’est la raison pour laquelle le Conseil constitutionnel, en tant qu’organe garant de la souveraineté de l’Etat des droits fondamentaux, a souhaité donner l’exemple en organisant cette session de sensibilisation », a détaillé le président du C C.

Au cours de la conférence publique, le conseiller spécial du Premier ministre, Luc Damiba, à travers sa communication, a présenté les défis des différents acteurs, notamment les producteurs, transformateurs, restaurateurs, commerçants et ménages pour faire du consommons local une réalité. « Chaque acteur a un rôle à jouer pour que le consommons local soit une chaîne complète, de sorte que nous produisions ce que nous consommons et nous consommions ce que nous produisons. Il faut que ceux qui font la production aient des assurances que leurs produits vont être consommés sur le marché. Il est aussi indispensable qu’une agence puisse acheter les productions pour le stockage pour assurer la sécurité alimentaire », a-t-il insisté.

Evariste YODA

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